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Source-Connect 4 devient le premier outil de collaboration à distance certifié Dolby Atmos avec une connexion directe des métadonnées au Dolby Atmos Renderer.
Le logiciel prend en charge jusqu’à 128 canaux audio en streaming, gérant l’intégralité des beds, objets et métadonnées Atmos sans re-rendus ni limitations de canaux.
Mixeurs, réalisateurs et parties prenantes peuvent assister à distance à des sessions de lecture et de mixage Dolby Atmos depuis n’importe quel lieu ou configuration d’écoute.
Ce qui distingue Source-Connect 4 dans l’écosystème Dolby Atmos au sens large n’est pas simplement la bande passante ou la capacité en canaux, mais la manière dont il traite un mix Atmos comme une construction riche en données plutôt que comme un audio aplati. Les solutions concurrentes de revue à distance s’appuient généralement sur des re-rendus spécifiques au monitoring ou des flux downmixés, qui intègrent discrètement des hypothèses d’écoute dans la chaîne du signal. Ici, le Renderer reste l’autorité côté réception, ce qui signifie que les trajectoires d’objets, les métadonnées de trim et les relations entre beds sont interprétées localement en fonction de la disposition réelle des enceintes. Pour les ingénieurs habitués à débattre d’images fantômes et de divergence d’objets sur les forums, cette distinction compte davantage que le simple nombre de canaux — elle préserve la prise de décision jusqu’à la salle de destination.
On observe également une fracture philosophique dans la manière dont les différentes parties prenantes présentent l’outil. Source Elements met l’accent sur la synchronisation au niveau du protocole et la conformité au Renderer, s’adressant aux ingénieurs préoccupés par l’horloge, la précision du transport et une lecture déterministe. Les voix des studios, à l’inverse, se concentrent sur la confiance lors des validations : réalisateurs et producteurs entendent la même intention spatiale sans couches de traduction. Ce contraste met en lumière un sous-texte important — la revue Atmos ne se limite plus à « peut-on streamer », mais à savoir si la lecture à distance reste suffisamment fidèle pour valider des intentions narratives et émotionnelles. Les fondations techniques rendent cette confiance possible, même si les utilisateurs finaux ne voient jamais le flux de métadonnées lui-même.
D’un point de vue systèmes, l’exigence macOS uniquement et la dépendance au Dolby Atmos Renderer autonome suggèrent une cible clairement orientée vers des salles professionnelles plutôt que des configurations hybrides prosumer. Pourtant, l’architecture s’étend discrètement vers le bas : le même flux piloté par métadonnées peut être décodé par des rendus binauraux au casque comme par de grands ensembles cinématographiques à 40 enceintes, sans modifier la session source. En pratique, cela efface la hiérarchie traditionnelle entre la scène de mixage et la salle de revue, permettant aux décisions spatiales de voyager intactes plutôt que d’être approximées. Pour une industrie qui cherche de plus en plus à concilier ambition immersive et réalités de production distribuée, ce changement pourrait s’avérer plus déterminant que n’importe quelle fonctionnalité mise en avant.
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